

Explication du titre :
Anglais-Lituanien-Polonais-Yiddish...
Plein d'histoire dans cette ville. Une ville des plus charmantes, douce, agreable, secrete...

Petit WE donc dans les pays Baltes . Menfin deux : Lituanie et Lettonie.
Bus 12h.
Arrivée a 4h00 du mat, bar de la gare en face dalcooliques qui ne pouvaient meme plus voir notre stupéfaction en les voyant senfiler des culs secs de vodka de 10cl sans broncher.
Mais déjà un premier sentiment : sous un ciel presque trop bleu, un air glacial, la ville sannonce pleine de charme.
A voir ces petites maisons, cramponnees a la colline, qui sagglutinent aux abords de la gare (flambant neuve), le chêne lierre qui saccroche a leur vielles pierres, cette ruelle en pente douce qui invite les voyageurs de passage a rejoindre le centre ville. On sait quon a laisse Varsovie bien loin.
Ici on respire; place au temps, a la grace, a la quietude
Magnifique ville.
Ile et Parc Naturel de la Baltique. UNESCO classified...


Les lit(h)uaniens sont catholiques. En vertu de la regle allemande "un pays une religion" ils sont tres majoritairement cathos.
Et le resterent quelques soient les envahisseurs. La Russie Tsariste ? l'URSS communiste ? A travers les siecles les campagnes ont servi de lieu de refuge pour exprimer leur foi reprouvee.
Non loin de la frontiere Lettonne, se trouve une colline plusieurs fois rasee et brulee par les Russes ... ou comme par magie des millions de croix refleurissent toujours. Symbole de la detemination et de la puissnce de l'identite lituanienne.
JP2 etait venu y ajouter la sienne...

Grande soeur de Vilnius, mais cotiere et Hanseatique (allemande ?) alors que Vilnius est balte... nous aurons vu Riga sous une pluie continue...
Forcement moins de jolies images.

Cracovie. Jen conservais le souvenir dune belle endormie. Tristoune, endormie mais charmante. Beauté envolée, volée, oubliée.
Cétait il y a une quinzaine d'années. A lépoque on descendait des sommets des Tatras pour passer une journée dans cette ville avant de revenir en Bretagne. Cette ville, encore grise, aux touristes si peu nombreux, annonçait ainsi aussi la fin des vacances.
Javais en mémoire l'immense place du marché noyée sous le soleil ; déserte.
Quelques vendeurs de décorations militaires soviétiques, jeux déchecs et bouteilles de vodka attendant les rares touristes, égarés. L'image de ces petites boutiques de fringues aussi, qui dégoulinaient jusqu'a dans les ruelles leurs contrefaçons.
On payait en milliers de zloty tellement linflation était féroce.
Cracovie et sa campagne m'avaient fait leffet dune région grise, dure ; un royaume de la mélancolie, aux façades grises se mélangeait une atmosphère urbaine rare. De celle que lon peut trouver dans des villes qui ont conscience que leur grandeur est passée ; quand le meilleur est derrière elles
Et puis, depuis mon arrivée ici, tout le monde me parle de Kraków.
Son charme, son dynamisme, ses palais, ses musées, sa vie nocturne, ses étudiants. Varsovie travaille tandis que la capitale culturelle prend le temps de bien vivre
Appréhension.
Pour tout dire javais presque peur de débarquer dans une Cracovie transformée en Disneyland, vieux centre transformé en village-club pour touristes de passagele temps d'un miniscule WE. Javais peur du faux, de lartificiel, du reconstruit, du trop propre.
Javais quelques craintes aussi de ne pas trouver Kraków à la hauteur du firmament ou la place les polonais
et puis rien de tout ça. Javais tort.
A peine arrivé jétais déjà conquis : cette ville est magnifique, douce, agréable, fraîche, vivante, délicate.
Grande.

Depuis l'an dernier et l'assencion du Triglav, je n'etais pas reparti en montagne. La ce fut rapide, 1 WE, mais vraiment bien. Szczyrk est une sinon la station de ski polonaise.
Biere et foot comme prevu, avec en invitees guest stars les equiipes de Hand (feminin...) Polonaise et Slovaque pour une petite rencontre amicale le samedi.
Terrible soiree samedi. Bon WE. et bien bronze. Enfin, moi je bronze jamais, je deviens rouge...

